Nguyễn Thị Kiều Oanh: “À l’USTH, mon enthousiame est toujours intact et je ne regrette jamais mon chemin!”

Thứ ba - 17/11/2015 16:36

Ces jours-là... En regardant la ville de Hanoi en automnesous les rayons du soleil de la plus belle saison de cette ville, je vais au travail à 18 Hoang Quoc Viet chaque jour. Même temps il y a six ans, une jeune fille venant d’obtenir son diplôme universitaire a passé un long chemin en vélo pour participer à la réunion de l’introduction de Professeur, Académicien Nguyen Van Hieu sur le projet d’implantation de l’USTH – Université des Sciences et des Technologies de Hanoi – Université de Vietnam et France. A cet instant, je commençais à m’intéresser à une USTH en rêve qui n’était pas encore formée par un coup de foudre et puis sérieusement et durable, comme je suis née pour USTH et en ce moment-là, USTH est né pour moi. Ayant trouvé ma passion avec la France et le français au cours de mes dernières années de l’université, j’adore ce pays, cette culturelle et cette langue. Mes camarades, une fois quitter l’université,  commençaient à chercher le travail. Ce n’était pas mon cas.– Pour moi mon rêve est de poursuivre mes études à l’étranger et en une autre langue. Ce rêve m’a donné l’envie d’apprendre le français sérieusement et de chercher une bourse. Quand j’ai reçu l’attestation de pré-inscription de l’Université de Paris V, je croyais que je vais toute de suite aller en France pour réaliser mon rêvé mais j’ai changé mon plan quand j’ai appris que l’USTH recrutait les doctorants et j’ai été sélectionnée. Comme cela, USTH m’a attribué la chance de venir en France, d’étudier à un plus haut niveau et m’a donné un futur brillant après mes cinq ans d’études universitaires. Je me souviens très bien qu’un jour avant notre départ, l’Ambassade de France nous ont invités les premiers doctorants de l’USTH dans une rencontre dans lequel, Monsieur l’Attaché pour le Science et la Technologie a terminé son discours par une phrase : » Si nous ne pouvons pas créer une nouvelle université dans le model, nous sommes sur le mauvais chemin ». Très impressionnante avec ses paroles, je me sens mon inspiration de contribuer à cette innovation à partir de ce moment jusqu’à maintenant. 3 ans en France en tant qu’une doctorante sont des plus beaux jours de ma jeunesse avec la vitalité le plus intense et contiennent des souvenirs inoubliables dans ma vie. Les premiers moments où je touchais le pays trouvé dans mes livres, mes romans, dans les films et dans mes imagines, la France apparaitrait devant moi dans une façon merveilleux,  moderne et romantique, avec le sens légère de parfum et l’atmosphère fraiche et sec comme chaque fois je suis venu à la Centre de la Culture Français à Hanoi pour apprendre le français. Les premiers jours je travaillais avec les françaises parlant le français avec l’accent de Picardie très vite mais très gentil, j’avais passé des premières difficultés dans un pays étranger. Etant trop petit dans la blouse avec la taille plus petite des européens, je me suis déconfit dans les laboratoires plus  moderne que ceux du mon pays Vietnam. La première fois j’avais vu la tour Effel, le Notre Dame de Paris, L’Arc de Triomphe, la Seine et les ponts… tous ces souvenirs ont suivi mes premiers lettres à ma famille en terminant par une phrase : « J’aime bien être ici et ne me sens pas la nostalgie » parce que la réalité s’est passé plus merveilleusement que dans mon rêve. Pendant ce temps, je me grandi et petit à petit, je deviens plus mature par les expériences et les acquis précieuses. J’aime vraiment ce pays, cette ville, cette rue, cette appartement, ce laboratoire ainsi que ces personnes. Mon amour se transforme en nostalgie réprimée dans mon cœur lorsque je quitte la France et rentre au Vietnam, et puis, explosé dans le bonheur d’avoir une chance de retourner en France. Cette année est la deuxième année que je travaille à l’USTH en tant qu’un jeune docteur rentrant de la France pour contribuer à l’enseignement et la recherche de l’établissement. Par rapport à l’année 2011 quand j’étais assistante de mon directeur de thèse qui est venu donner un cours pour les premiers étudiants en master de l’USTH, avec plein de difficulté au sein de l’établissement, USTH d’aujourd’hui peut se trouver dans un bâtiment plus large et bien équipé. Les étudiants sont plus en plus nombreux. En leur regardant, les jeunes sont à la fois très dynamiques et talentueux, je les aime bien. J’aime bien USTH et j’aime bien mon métier. Ayant contribué et développé dans un environnement scientifique et pédagogique internationale, très ouvert et multi culturelle, un modèle qui prend les étudiants au centre, je me sens que mon enthousiaste sera vraiment continué. Je ne suis jamais regretté sur le chemin vers USTH que je me suis poursuivie à partir du premier moment, ce chemin m’a donné des autres branches inattendues mais très heureuses et fières. C’est le chemin qui a témoigné ma croissance, autrement dit, je me grandi ensemble avec le projet USTH. USTH avait passé les premiers ans avec plein de difficultés et encore des ordalies dans l’avenir mais j’ai une confiance en l’élite de cette nouvelle modèle au Vietnam. Je la souhaite le plus fort développement de plus en plus avec la solidarité et la progression de ses dirigeants, ses enseignants – chercheurs et ses étudiants, nous allons faire des efforts pour une excellente université dans le proche avenir. Happy 5th anniversary, joyeux fête!

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